Une victoire qui me fait très plaisir

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Ce n’était pas mon scénario. Ce n’est pas ma ligne politique par bien des aspects.

Ce n’est donc pas ma victoire.

Mais pourtant, cette victoire me fait très plaisir.

Par ce quelle montre de notre pays, de son ouverture, de son optimisme, de sa croyance dans l’Europe, de sa capacité à se renouveler, à se changer, de son rayonnement dans le monde…

Bien sûr, il n’y pas que ça. Loin, bien loin de ça…

Mais, c’est bien le sourire que j’ai aux lèvres.

Ce soir, je n’ai pas de regret, pas de nostalgie – même si je me remémore bien sûr chaque minute du 6 mai 2012 -, non, j’ai juste envie d’y croire.

Une page se tourne.
Une nouvelle commence.

Ce ne sera plus mon histoire. La politique pour moi ne sera plus que locale. Mais pas les débats d’idées, ni les engagements citoyens.

Et, surtout, j’ai envie d’y croire.

Bon vent à Emmanuel Macron et à tous ceux qui l’accompagnent.

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Front National

21 avril 2002, 23 avril 2017: défaites et victoires du Front National.

Pour la seconde fois en 15 ans, la famille Le Pen est présente au second tour de l’élection présidentielle.

Cela demeure un choc.

Pourtant la comparaison entre ces 2 élections atteint rapidement ses limites. Le 21 avril au soir, Le Pen père triomphe… Bien sûr, mais très vite il déchante. Toute la France se mobilise et le progression entre les 2 tours est quasiment nulle.

Chirac Lepen

Le 23 avril est une semi défaite pour Le Pen fille. Elle n’est pas en tête, fait un score qui n’est pas si différent de celui de 2002. En effet le 21 avril, Le Pen père et Mégret font en tout près de 20%. Le 21 avril, 39 millions de français(e) peuvent voter. 14 ans après, ils sont 47 millions. Donc aussi bien en pourcentage qu’en voix, les Le Pen père et fille font un score similaire.

Nous sommes donc loin de la vague annoncée, du succès de la stratégie de dédiabolisation… Malgré la montée des populismes, la menace terroriste, les désordres européens, la crise migratoire… Les Français ont tenu bon. Il est important de le noter. Ce qui a craqué, ce sont les 2 grands partis de Gouvernement. Ce qui a réussi, c’est le pari de E. Macron et d’une certaine manière de J.L. Mélenchon. Pas celui de Le Pen fille.

Ce premier constat, relativement rassurant doit en revanche être très fortement relativisé par deux autres, nettement plus inquiétants.

D’abord, les clivages à l’intérieur du pays se sont accentués. stats1.jpeg

Entre 2002 et 2017, le score du Front National baisse dans toutes les grandes villes. Chez nous à Bordeaux de 10,7% à 7,4%. A Paris de 9,35% à 4,99%. A Lille de 16,02% à 13,83%. Il n’y a qu’à Marseille qu’il stagne. Et encore, Le Pen Fille arrive en seconde position derrière J.-L. Mélenchon alors que Le Pen père était en tête sur la ville en 2002. Un petit tableau Excel mis en photo le montre bien.

A l’inverse, dans les zones géographiques où le Front National était déjà fort, le vote ne fait que se renforcer. Le Pen fille arrive en tête dans 19.000 de nos 36.000 communes. Ses scores sont particulièrement forts dans l’est et le sud est. Jérôme Fourquet a fait une belle synthèse – comme souvent.

Ces fractures géographiques semblent aussi se retrouver au niveau des catégories socio-professionnelles. « Semblent » car pour 2002 nous avons foultitudes d’études très précises. Et pour 2017, juste plusieurs extraits faits par les instituts de sondages. Mais les premiers enseignements sont probants. 30% des ouvriers votent en 2002 pour Le Pen père. 36% en 2017 pour Le Pen fille. Nous avons le même phénomène pour les professions intermédiaires. Et c’est le contraire pour les cadres et professions intermédiaires.

Ici 2 références : une des nombreuses productions de Nonna Meyer et une première étude de IPSOS.

Ensuite et surtout, Marine Le Pen a progressé de fait depuis le 23 avril au soir. Il ne s’agit pas là des intentions de vote – il y a plutôt stagnation – mais des discours.

Du renvoi dos à dos, dans beaucoup trop de bouches ou de têtes de Macron et Le Pen fille.

En 15 ans, le Front National n’a pas réussi à se dédiaboliser… Et pour cause. Entre poursuites pour incitation à la haine des plus hauts cadres, tabassage entre ex-amis « gudards », relations sulfureuses en France et à l’étranger… sans parler des nombreuses mises en examen, cette banalisation ne peut se faire.

Sauf si…

Sauf si les uns et les autres, nous lui offrons. En minimisant ce choc de dimanche soir, en renvoyant effectivement dos à dos les 2 derniers qualifiés, en en donnant l’impression que c’est déjà gagné….

La dédiabolisation ne suffit pas forcément. Je suis déjà intervenu plusieurs fois sur ce sujet. La déconstruction du discours, l’examen des politiques menées dans les collectivités FN sont aussi indispensables… Mais dans tous les cas, il faut se battre pieds à pieds.

Dans les jours qui viennent, nous avons donc cet impérieux devoir. Faire en sorte que le FN ne progresse pas ou pas entre les deux tours. Chacun à sa manière. Avec son histoire, Ses arguments. Ses relations. Pas question de donner des consignes, de faire la morale…. C’est probablement contre productif. Non, lutter tenacement, dans nos cercles, avec la portée de nos voix… En deux semaines, Le Pen père n’avait grappillé que quelques pour cent. Il faut qu’il en soit de même pour Le Pen fille.

Et après, nous aurons plusieurs immenses tâches.

Arrêter la dérive des continents entre les multiples France. Cela passera surement par une nouvelle politique de l’aménagement du territoire, une sorte de nouveau contrat social global…

Redonner de l’espoir, de la fierté et penser les uns et les autres, à ceux pour lesquels nous nous battons. C’est à dire à gauche, pour les plus fragiles.

Après le 1er tour des présidentielles

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« Une page s’est tournée, reste à savoir laquelle…« 

C’est le début du message que m’a envoyé un ami, philosophe de son état. Cette formule résume bien les choses. On peut même y rajouter la suite suivante: reste à savoir quelle sera la prochaine page, voire si nous resterons dans le même chapitre, ou même livre…

Il est encore tôt pour tirer les leçons du scrutin de dimanche dernier. Mais quelques points le semblent saillants.

I – Remercier Emmanuel Macron pour avoir donné un débouché positif à cet énorme besoin de renouvellement.

Il y a dans la démarche d’En Marche plusieurs points qui me séduisent. Nécessité d’inventer de nouvelles formes d’engagement, ouverture sur la société civile et absence de sectarisme politique, application au cadre politique de méthodes venues de l’univers du numérique… Autant de choses que j’ai pu faire ou tenter de faire dans mes différentes responsabilités politiques, locales ou nationales.

Il y également des forts points de divergences idéologiques. J’ai en mémoire quelques uns de nos échanges lors de nos quelques mois communs à l’Élysée ou plus tard lorsqu’il était Ministre. Ces divergences ont fait que je ne l’ai pas rejoint, malgré plusieurs opportunités.

Mais Emmanuel Macron a un mérite immense. Il a su incarner par l’espoir, la bienveillance, l’ouverture sur ce besoin d’autre chose.

S’il l’emporte le 7 mai au soir, la France sera bien la France. Notre pays donnera un coup d’arrêt à la série néfaste qui traverse le monde: Brexit, élections de Trump, référendum gagné d’Erdogan pour ne parler que des plus connus…

C’est pour cela que mon vote du second tour ne sera pas juste un vote d’empêchement mais aussi d’espoir. Vigilant toutefois.

II – Avoir conscience de la colère croissante dans notre pays et de ses béances.

Je le dis souvent. 2005 a été pour moi une année charnière pour notre pays. La large victoire du non au référendum et les semaines d’émeutes en banlieue étaient deux cris d’alarme.

L’hystérie sarkoziste, la crise financière puis la vague terroriste les ont fait passer au second plan.

Pourtant, ils sont plus présents que jamais. Il faut les entendre, et pas juste les fustiger. Il faut leur répondre, et pas seulement les mépriser. En ce sens, la question sociale et la protection qu’elles nécessitent sont plus que jamais d’actualité. Il y a un devoir d’ouverture, d’écoute, de compréhension…

Y compris dans les jours qui viennent. La présence une nouvelle fois du front national au second tour de la Présidentielle ne peut être banalisée. Il faut faire en sorte de limiter au maximum son score dans quelques jours.

III – Ouvrir les portes, ouvrir les fenêtres, ouvrir les esprits…

Comme toujours dans notre pays, il y a une prochaine élection: législatives, puis sénatoriales, puis assez vite européennes, puis locales….

Ces élections font que les partis ont tendance à se rassembler, souvent de manière artificielle, pour gagner ou limiter la casse. Les réactions d’hier et de ce matin en sont la preuve.

Pourtant, nous avons un devoir d’ouverture absolue.

Au reste du monde.

La jeunesse d’Emmanuel Macron est une exception dans notre Histoire politique. Moins ailleurs. Obama, Blair, Trudeau… accèdent au pouvoir aux alentours de 45 ans.

Le Partis socialiste connaît une crise majeure. C’est le cas de presque tous les partis sociaux démocrates en Europe. Même si les prochaines élections en Allemagne peuvent mettre fin à ce cycle infernal.

A l’Histoire. Et probablement plus vers la fin du XIXe siècle que dans les années 30 ou à fortiori le congrès d’Épinal.

S’ouvrir aux autres aussi, y compris aux nôtres, j’allais dire.

IV – Agir local. Penser global. Agir global. Penser local.

Aujourd’hui tout est interconnecté. En même temps, nos œillères ont rarement été aussi opacifiantes.

Il me paraît fondamental de bien avoir cette vision globale. De ne pas céder à nos égoïsmes, à notre myopie intellectuelle, à la glorification de nos réussites mêmes si tout cela est rassurant.

Nous restons dans une période de bascule. Notre modèle ne fonctionne plus. Et les temps à venir peuvent être très mauvais;

Donc, à nous de jouer.

Je le ferai avec Bordeaux et sa métropole comme abscisse, le débat d’idées et les valeurs de gauche comme ordonnée.

Attentat sur les Champs Elysées

Hier soir, ces 16 derniers mois et dimanche prochain.

La France a donc hier soir été victime une nouvelle fois d’un attentat. Hugo Micheron, jeune et très brillant spécialiste de Daesh indiquait ce matin à la radio que c’était la quinzième attaque dont notre pays est victime depuis l’attaque de Charlie.

C’est en tout cas la première fois, que je n’étais pas à l’Élysée au moment du drame. La première fois que j’ai eu l’information comme tout le monde. Pas de SMS d’alerte. Pas d’information privilégiée. La première fois que j’étais spectateur, que je n’ai pas eu à me poser la question: que faire – ne rien oublier- ou ne pas faire – surtout ne pas déranger. La première fois que la tension était moindre donc. Pas question de déranger mes anciens collègues pour en savoir plus. J’ai trop connu ces moments mêlant concertation, rapidité et mise à distance de ces émotions. Même si elles vous rattrapent toujours.

Alors, j’ai regardé, écouté, observé. Je me suis inquiété de savoir où était ma fille dans Paris. J’ai été transpercé par cette douleur quand je me suis mis à penser aux victimes, à leur famille, à ce jeune policier.

J’ai constaté l’incroyable montée en puissance des forces de l’ordre pour réagir, se mobiliser, se coordonner depuis janvier 2015. J’ai une nouvelle fois été impressionné par ces hommes et femmes. Reconnaissant. J’ai été sensible à l’action du Ministère de l’Intérieur qui doit mener de front la réplique mais aussi contenir les rumeurs, les paniques… L’usage quasi immédiat et extrêmement précis des comptes twitter du Gouvernement, du Ministère, de la Préfecture de Police et des secours. La pertinente intervention du porte-parole.

J’ai été pétri une nouvelle fois d’admiration par François Molins. J’ai eu l’occasion de le croiser, de discuter avec lui plusieurs fois. Il fait partie de ces personnes qui ont permis de déjouer, démasquer mais surtout d’empêcher que le pays bascule. Là aussi. Rapide, extrêmement précis, d’une solidité rare.

Et j’ai aussi suivi les réactions de nous les politiques. J’ai été beaucoup moins convaincu. Pas de tous bien sûr, mais une impression bizarre dans l’ensemble. Cet absolu besoin de réagir, de twitter sa compassion, sa solidarité et surtout de dire « j’existe ». Ces réactions trop rapides autour du second décès, rapidement démenti. Ces soi-disant autres événements dans Paris énoncés en direct sur le plateau télé. Alors qu’il n’en était rien…

Et puis il y a un autre Nous bien sûr. Nous, les françaises et les français. Bien sûr inquiets, saisis d’effroi, de colères… Mais aussi de dignité, de discernement, de robustesse…

J’ai foncièrement confiance en leur réaction.

Cet attentat – qui arrive après de nombreux autres déjoués récemment – ne se produit pas par hasard. Ni dans son lieu. Ni dans sa date. En attaquant la France avec cette brutalité, cette répétition, Daesh cherche à nous effrayer, à nous déstabiliser. Mais cela n’est jamais vraiment arrivé. Nous avons connu des chocs comme jamais depuis plus d’un demi-siècle. Et nous avons continué. A vivre. A travailler. A râler.

Face à tous ces attentats, les Françaises et les Français ont été à la hauteur. Globalement. Constamment.

Dans 48 heures, plus de 45 millions d’électeurs vont être appelés à se prononcer. L’abstention sera probablement forte.

Mais quitte à paraître naïf – ce qui n’est pas forcément ce qui me caractérise le plus – je suis confiant pour cette élection présidentielle. Pour le choix qui va être fait.

Le débat n’a en effet pas été à la hauteur. Les affaires ont pollué, empêché les vrais questions…

Mais en même temps, on a bien vu deux types de candidats. Ceux de la vindicte. Ceux de l’espoir. Avec bien sûr des nuances.

Ceux de la France qui croît en son avenir, ceux de la France qui se rabougrit. Ceux de la France ouverte, rayonnante. Ceux de la France qui se referme.

Soyons les 23 avril et 7 mai une nouvelle fois à la hauteur.

Et au prochain président de savoir le contexte particulier qu’il aura à affronter. Et la nation merveilleuse qu’il aura à diriger. Des talents qu’elle contient. De l’énergie qu’elle a en elle. De la profondeur de son histoire.

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Le 15 mars 2011, en Syrie… Le début de l’horreur.

C’était juste il y a 6 ans. Nous étions encore dans l’enthousiasme et l’illusion des printemps arabes. C’était en fait le début d’une terrible tragédie. Trop souvent, nous regardons ailleurs, renonçons, nous résignons.

Ce film (Syrie : 6 ans de conflit – Vous regardez toujours ?) – à la limite du soutenable – nous rappelle ce que nous laissons faire.

Notre silence est assourdissant. Il y a bien eu des tentatives, singulièrement de la France, mais tout cela n’est pas à la hauteur.

Loin, très loin, du moment, des enjeux, des drames…

« Je vous embrasse avec le cœur »

romanes2J’étais hier soir avec quelques centaines d’habitants de la métropole au gala de soutien du cirque Romanes.

Nous les connaissons bien à Bordeaux et ce depuis quelques années. Nous apprécions leur poésie, la beauté décalée de leur spectacle, les propos d’Alexandre, les rappels à l’ordre de Délia quand il s’égare un peu, leur musique. Nous les suivons année après année. Dans leur périple. Croissance de leur notoriété. Et parfois péripéties, voire drame.

Ils n’en ont pas été loin cet hiver. Leur chapiteau et leurs caravanes saccagés à Paris. Un racisme bête, brutal en même temps banal. Depuis, ils se reconstruisent chez nous. Ils sont hébergés à Bordeaux et la mairie de Bègles leur a prêté chapiteau et caravanes.

Hier soir était l’occasion de les revoir une nouvelle fois, de s’émerveiller et de les soutenir.

Plus personnellement, cela m’a permis de les revoir de manière plus intime et intense. Je les connais depuis quelques années. Ça a commencé par un drôle de coup de fil. Mon portable qui sonne dans un très vieux tramway à Hiroshima. Et la voix d’Alexandre. Et pas loin comme toujours Délia. Qui n’a pu s’empêcher de me citer hier au milieu de la piste. Avec sa fin de phrase habituelle, et toujours aussi vibrante: « Je vous embrasse avec le cœur. Délia ».

(Ils sont encore pour quelques temps à Bordeaux et un système de finances solidaire a été mis en place pour les aider dans leur galère.)

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Des droits jamais acquis

9 mars 2017: 1er des 364 autres jours qui devrait aussi être ceux des droits des femmes.

Comme pour chaque journée ou semaine thématique, je ressens une certaine circonspection sur ces feux d’artifice parfois sans lendemain. En même temps, ces événements ont l’immense mérite de nous obliger au moins une fois par an à nous interroger et à faire le bilan. Et surtout d’enclencher pour la suite.

Voici donc quelques liens et textes utiles pour que la question des droits des femmes irrigue au quotidien les politiques publiques et les actions privés.

D’abord une alerte. Cette phrase de Simone de Beauvoir est plus que jamais d’actualité: « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. » Or, nous sommes en période de crise, voire de régression. Les droits des femmes, de manière pas du tout anodine, sont particulièrement ciblés : propos et comportement de Trump, nouvelle législation en Russie, offensive conservatrice en Europe occidentale, politique de Daesh… Le journal de France Culture d’hier matin était particulièrement pertinent dans ses analyses : Les droits des femmes en régression dans les pays développés ?

Ensuite, un partage et une suggestion. La question de la représentation, de la parole dans les lieux publics est tout sauf neutre… Trop souvent, on entend qu’on n’a pas trouvé d’intervenantes pour tel et tel sujet. Depuis des années, le site Les Expertes propose des noms d »expertes » thème par thème. Ce site est vraiment remarquable, tout comme sa NewsLetter. Il mériterait d’être décliné par Région et peut-être élargi à autres professions. En effet, les personnes et lieux ressources sont légion chez nous. Tant dans le domaine universitaire à la suite des travaux de Y. Raibaud, L. Franquet, E. Maruejouls… que dans les domaines des lieux ressources.

Enfin, une certaine fierté, à savoir ce que ce quinquennat a fait pour le droit des femmes.  Le blog de mon ami Guillaume Bachelay qui comme toujours allie synthèse et limpidité.

Et puis, il y a bien sûr tout ce que les collectivités locales font chez nous, à la ville, la métropole, au département et à la région. Elles ont maintenant presque toutes signé la charte européenne pour l’égalité des droits des femmes et des hommes dans la vie locale. Ce que je préconisais dans le rapport que j’avais remis à la Ministre des droits des Femmes, Najat Vallaud Belkacem à l’été 2013.

droit des femmes